Kørnl Krôm & Packy’s Johnnyhof

  • Punk
Kornl Krom final

Après Paris, Charleroi et Hambourg : Johnnyhof de Packy et Kørnl Krôm se produisent ensemble pour la première fois au Kühlraum. Est-ce que « young and broken » sauve les maisons de retraite ? Absolument. « Too old to die young » ? Bien sûr. Le punk est mort, mais pas ce soir.
Le DJ zenfrancisco animera une nouvelle fois une after-party endiablée à l’issue des deux concerts.

Kørnl Krôm ne désigne pas une personne, mais une idée, une attitude. Kørnl Krôm dans l’esprit de Klaus Störtebeker. Störtebeker, le légendaire corsaire hambourgeois, idole de la résistance clandestine et de la scène punk d’Allemagne du Nord.

C’est dans cet univers que Kørnl Krôm aurait évolué s’il avait existé. Andreas Keutgen (chant), Roger Pint (guitare/basse), Yves Kever (batterie) et Oliver « Eule » Rütgers (guitare/basse) forment Kørnl Krôm. Les flibustiers parmi les groupes de reprises. Le butin ? Des classiques du punk et de la scène underground, ainsi que des reprises de groupes actuels comme Team Scheisse, etc.

 

 

Packy

Packy’s Johnnyhof

Packy’s Johnnyhof. Sorti de nulle part. Apparu d’un coup. Rotenberg, Eupen. Fil conducteur. Aucun. Si, quand même : le chaos. Un chanteur. Un batteur. Un bassiste. Deux guitares. Un certain Pascal Arimont. Mais pas celui du Parlement européen. Ça suffit. Beaucoup d’idées. Peut-être trop. Le résultat : anarchie, vacarme. Ambition. Zéro. Une étiquette ? Le punk ? Non. Autre chose ? Non plus. Juste une chose : Packy’s Johnnyhof. « Packy’s Johnnyhof, c’est à ça que ressemble le punk pour ceux qui détestent le punk ».

Détails
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